Lychnis flos-cuculi

Site de randonnées naturalistes en Hainaut

Conseils de sécurité

Quel type de chaussures choisir ?

Aujourdh´hui, les gens sont mieux informés sur le choix d´une paire de bottines de randonnée. Ceci n´empêche pas les inconscients et originaux de préférer leurs baskets.
Le choix s´opère en fonction du type de randonnée pratiquée.
Les petites chaussures de marche sont très confortables pour se ballader en zone urbaine ou sur des allées et sentiers bien entretenus. Leur manque de soutien à la cheville en fait un choix discutable lorsque l´on quitte les sentiers battus.
Les bottines sont à privilégier dans les autres cas.
Le maintien et l´adhérence sont les deux points cruciaux qui guideront le choix.
La chaussure doit maintenir la cheville pour éviter les entorses et foulures, principales pathologies dont souffre le randonneur mal chaussé.
De plus, elle doit permettre une adhérence maximum sur terrains difficiles (neige, herbes mouillées, terre, boue, roche).
La chaussure est soumise à de nombreuses contraintes et chocs mécaniques au cours d´une randonnée. Les sollicitations au cours d´une rando de 10 km sont en moyenne de 13.000 flexions. On comprend dès lors l´utilité de la rigidité. Une chaussure souple est plus fragile, protège moins bien et limite la force dans le pied. A l´inverse, une chaussure rigide est plus résistante, protège mieux le pied et donne plus de force au pas. Attention ! Une chaussure trop rigide est synonyme de lourdeur et entraîne une fatigue plus importante. Elle demande une longue période de "cassage", qui est souvent synonyme d´ampoules, ou de pieds réduits en compotes.
Le rembourrage du col (qui entoure la cheville) est un élément déterminant du confort. S´il est très évasé, les cailloux risquent d´entrer dans la chaussure. Veillez donc à ce qu´il soit haut et bien fermé sur la cheville.

Quelle boisson privilégier ?

L´eau est l´élément le plus important de l´alimentation. Elle permet l´équilibre hydrique de l´organisme et l´élimination des toxines produites par l´effort. La perte hydrique est, au cours de la randonnée, liée essentiellement à la sudation et à la ventilation pulmonaire. Lorsque cette perte atteint un certain seuil, elle inflige des lésions micro traumatiques tendineuses, musculaires et autres. Une déshydratation de 2% entraîne une baisse de la capacité psychique, à 4% une perte de 20 à 40% des capacités physiques. La fatigue augmente alors et l´endurance diminue.
De façon pratique, une eau pure à 12/15° reste la meilleure boisson car la mieux assimilée par l´organisme. Avant le départ, il est fortement conseillé de boire 1,5 à 2 litres à raison de 25 cl toutes les 20 minutes. Partir bien hydraté est une règle à ne pas négliger. Durant l´effort, il faut continuer à s´abreuver, toujours à raison de 25 cl toutes les 20 minutes. Et, malgré toutes les précautions prises, on constate généralement qu´à l´arrivée il y a encore une perte hydrique. Il faudra la compenser, surtout si l´activité se poursuit le lendemain.
Boire plus est inutile : le corps ne peut assimiler plus de 80 cl par heure. C´est donc la régularité dans la consommation qui prime sur la quantité.
En cas de forte chaleur, la perte hydrique peut doubler voir même tripler. Il faut alors se montrer prudent et prévoir des phases de repos propices à une bonne réhydratation.
Ne ratez jamais une occasion de remplir votre gourde. Cela vous évitera de mauvaises surprises.

L´importance d'un repas bien équilibré

Il n´y a pas de régime propre à la randonnée. Il faut manger de tout, varier ses menus et surtout manger en quantité suffisante.
Un déjeuner classique, consommé deux heures avant le départ, convient très bien : pain (si possible complet), beurre, confiture, flocon d´avoine, café, lait, chocolat chaud, etc..
Le dîner peut être préparé à l´avance. En voici un exemple: riz cuit à l´eau, filets de maquereau, petits pois et carottes. Le tout assaisonné d´huile d´olive. Comme dessert : une pomme. Le riz peut être remplacé par des pâtes, les filets de maquereau par du thon ou des dés de lard fumé, les petits pois par d´autres légumes ou des fruits coupés en dés.
Le souper sera le plus léger possible. On dort bien et récupère nettement mieux en suivant ce précepte. Ne vous empiffrez donc pas le soir pour accumuler l´énergie destinée au lendemain.
La nourriture sautée (viande, pomme de terre, ...) est lourde. On l´évitera au déjeuner et au dîner. La digestion de ces aliments nécessite une grande quantité d´eau qu´il est préférable d´économiser pour résorber la perte hydrique due à l´effort. Elle n´est cependant pas contre indiquée pour le souper tant qu´on n´en fait pas excès.
Entre ces repas, grignotez quelques fruits secs (abricots, raisins, dates, noix, noisettes, ...) ou un morceau de fromage. Ce sont généralement des carburants qui se conservent très bien.

Point de vue médical

Se tenir au courant des pathologies propres au randonneur : cloques, insolation, entorses, brûlures, borréliose de Lyme, leptospirose, échinococcose, ...

Avoir une trousse de secours adaptée à sa randonnée.

Etre en ordre avec son organisme d´assurance maladie.

En période estivale :
Porter un couvre-chef pour éviter une insolation.
Utiliser une protection solaire adapté à sa propre peau. Renseignez-vous auprès de votre pharmacien. Attention ! Certains produits de beauté peuvent engendrer de sérieuses brûlures en cas d'exposition prolongée au soleil.
Pour ceux qui quittent les sentiers battus, se vêtir d´un pantalon et d´une chemise à longues manches.

En période hivernale :
Se vêtir chaudement et ne jamais oublier qu´il y a une différence entre la température annoncée par la météo et celle réellement ressentie. La température doit être revue à la baisse si le vent ou l´humidité augmente.
Attention aux gelures. Elles commencent par affecter les extrémités : doigts et orteils. Elles passent généralement inaperçues car indolores. D´où leur danger.

Rôle de la Division de la nature et des forêts

La Division de la nature et des forêts, en association avec la Division de l´eau, est chargée de la gestion écologique du milieu naturel. Elle regroupe les différents services chargés de gérer, promouvoir, vulgariser et faire respecter la nature en tant qu´écosystème et, en particulier, la forêt wallonne dans tous ses aspects : milieu, tourisme et bien entendu richesse naturelle porteuse d´un secteur économique.

Cette division s´appuie sur une législation parfois ancienne mais régulièrement modifiée pour répondre aux sensibilités et aux besoins actuels.
• La loi du 19 décembre 1854 contenant le code forestier.
• La loi sur la pêche fluviale du 1er juillet 1954.
• La loi du 12 juillet 1973 sur la conservation de la nature et ses arrêtés.
• Le décret du 16 juillet 1985 relatif aux les parcs naturels.
• Le décret du 3 juin 1994 relatif à la chasse.

Les agents forestiers qui professent sous la tutelle des huit directions territoriales sont tous diplômés en sylviculture. Sur le terrain, ils assurent les opérations techniques, de police et de sécurité. Pour réaliser leurs missions, ils sont tous détenteurs d´un statut de police judiciaire.